De quoi parle-t-on?
Les zones humides renferment une richesse de milieux différents dont les plus représentatifs sur notre territoire sont les mares naturelles, les prairies et forêts humides, les cours d’eau et les annexes hydrauliques.
Selon le Code de l’Environnement (Art. L 211.1), les zones humides sont des terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire.
La végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles (« qui aiment l’eau ») pendant au moins une partie de l’année.
Des fonctions insoupçonnées
Ces espaces de transition entre terre et eau, constituent un patrimoine naturel exceptionnel, en raison de leur richesse biologique : les zones humides sont parmi les milieux naturels les plus riches au monde, ils fournissent l’eau et les aliments à d’innombrables espèces de plantes et d’animaux souvent menacées.
De plus, elles nous rendent de précieux services au quotidien et sont un allié de poids face aux effets du changement climatique. Elles lutent activement contre :
- les inondations de plus en plus dévastatrices,
- les sécheresses chroniques,
- la dégradation de la qualité de l’eau,
- la perte de biodiversité.


Les zones humides du territoire
dont 4000 hectares
situés à proximité des cours d’eau
du territoire
du bassin versant de l’Arques
Que dit la loi ?
Les installations, les ouvrages, les travaux et les activités soumis à autorisation ou à déclaration auprès des services de l’Etat avant toute intervention sur les zones naturelles liées à l’eau (Nomenclature EAU) sont présentés dans l’article R214-1 du Code de l’Environnement.